Portrait rebelle à
la personne qui pourtants'y rattache. Un autre vient à elle,
à la fois proche et contraire, dès qu'elle se montre.
C'est toujours sous sa face inconnue que celle-ci paraît,
qu'elle est saisie et qu'elle se reconnaît.
L'élément premier ne ressemble à nul autre, mais
son image convient à l'idée qui lui est propre. Il
existe ici, provisoirement, évanescent, sous vide.
Indépendamment de lui-même. Comme une pellicule de glace
étirable le ceint, les ceint, qui, maintenant sur un
étang gelé où les voici aventurés,
céderait, subitement, dans les Russie profondes, à la
pression conjuguée qu'à eux deux ils sont capables de
produire. Comme il a demandé sa main et qu'elle la lui a
accordée, un simple temps d'arrêt devant les
photographes, à la mairie, comme ils y entrent ou comme ils en
sortent... (extrait)
ETC