Alors que nous sommes tous dans l'expectative de connaître les rouages d'une réingénierie de l'État un État éloigné d'une social-démocratie en culture spécialement, et ce après onze mois de pouvoir, on est en droit de se demander ce qu'il adviendra de la culture au Québec, à partir du printemps 2004. Plusieurs organismes tombent et ne sont pas sauvés de leur déficit, et d'autres sont sur le point de suivre cette tendance de la pente descendante, si l'aide augmentée qui tiendrait vraiment compte des besoins réels ne vient pas. L'exemple de la Cinémathèque québécoise illustre bien cette urgence d'agir, alors qu'on a tronqué de 20 % les salaires des cadres et des employés et que, si rien ne change, on devra couper des pans entiers de ce qui fait le renommée de l'organisme Au moment d'écrire ces lignes, le Québec culturel vit sous le coup d'un état d'alerte... (extrait)
ETC